Je ne suis pas de ces
Palestiniens-là, qui se laissent
victimiser pour justifier de leurs droits : Par
Sami El Soudi12 septembre, 2008 par
arabespourisraelPar Sami El Soudi ;
<< Les roquettes lancées par les
terroristes islamistes de
Gaza continuent de pleuvoir sur les
agglomérations israéliennes du Néguev occidental. Hier, une vingtaine de ces Qassam ont été tirés, ils ont
blessé deux civils,
détruit la bibliothèque d'une école et sérieusement endommagé plusieurs habitations.
Dans les dépêches des autres agences occidentales, AFP, AP et Reuters, on persiste cependant à
minimiser systématiquement l'
importance de ces agressions, arguant qu'elles font rarement des victimes et insistant,
mensongèrement, sur le fait que les Qassam seraient des
roquettes artisanales. Pourtant nous avons bien tenté de leur expliquer que la fabrication en série de
milliers de ces armes ne peut procéder que d'une
industrie, mais cela fait longtemps que les auteurs de ces dépêches ont
cessé de penser, pour se contenter de ressasser les
clichés faux et éculés faisant partie de la ligne éditoriale de ces agences.
Ainsi on retrouvera, en titre et en sujet principal, la
riposte israélienne, présentée de la manière la plue
crue possible : Tsahal tue six Palestiniens. Et, pour peu qu'un doute existe sur la fonction de ces “victimes”, on aura droit, comme hier, à une
tournure genre : un professeur dans une école d'agriculture et cinq activistes palestiniens tués par l'armée israélienne.
Où les tentatives israéliennes de neutraliser
ceux qui tirent des roquettes sur les civils voisins de
Gaza sont présentées comme l'acte principal de violence, et les “tirs de roquettes artisanales”, comme le “prétexte ridicule”, utilisé par le gouvernement israélien pour s'adonner à son
divertissement favori :
l'assassinat de Palestiniens, des
civils de préférence. A force de répétitions pluriquotidiennes frelatées de ces
comptines, écrites par des
militants viscéralement
antijuifs à l'intention d'un
public hypnotisé, à force de répéter les mêmes mots, caricaturaux d'une réalité que je ne connais pas, mille et milles fois, ces agences et les détaillants en information, - ceux qui se situent entre elles et le consommateur – sont persuadés que les Juifs se livrent au
génocide des
Palestiniens de Gaza. Prenant les tirs des
inoffensifs Qassam – presque des jouets de feux d'artifice, à les lire – comme prétexte de leur soif de sang arabe.
Cette démarche est factuellement
fausse,
criminelle,
raciste et
antijuive par essence, sans compter, mais c'en devient presque anecdotique face à la gravité des charges précédentes. Le fait d'
intervertir volontairement les
agresseurs et leurs
victimes on procède d'un acte répétitif
d'anti-information.
Il existe quelque chose de méprisable, pour un informateur, à s'employer, à grands coups de mensonges quotidiens, à faire ressembler le soldat israélien aux
caricatures de
Juifs qui figuraient dans les accusations de meurtres rituels au temps des tsars, ou au Juif veule, lâche,
ennemi de l'humanité de Mein Kampf. Les auteurs et traducteurs occidentaux de ces dépêches devraient se demander d'où leur vient suffisamment de
haine des
Juifs pour accomplir cette besogne et devraient considérer, d'urgence, une
psychanalyse.
Mes collègues journalistes et moi, nous faisons dans
l'information. Une discipline dans laquelle les jeux de rôles, identiques jour après jour, n'existent pas. Où l'on n'attribue pas, une fois pour toutes, des caractéristiques de valeur et des sobriquets aux protagonistes. Où l'on ne sait
pas,
avant d'être allé constater une situation, ce qui
figurera sur notre compte-rendu.
Je ne suis
pas de ces
Palestiniens-là, qui se laissent
victimiser pour justifier de leurs droits. Nos droits viennent d'ailleurs. Qui tirent les rideaux, en plein soleil, et allument des chandelles, pour
faire croire – avec l'aimable concours de Reuters et du Time – que les Juifs les privent d'électricité. Qui ont besoin que les
antisémites de service croquent leurs adversaires en monstres, afin de leur permettre de se livrer,
impunément, aux pires
crimes contre l'humanité et contre leur
propre peuple. Qui prennent la pose afin de cadrer dans le rôle du bon sauvage, créé par les existentialistes, dont le comportement criminel le plus incontrôlable établit la preuve de son état d'opprimé et sa volonté d'émancipation. Je suis un Palestinien intéressé à rendre la
dignité à mon peuple, debout, en guenilles, peut-être, mais pas en costumes
empruntés au théâtre des
haineux. A faire qu'il ait à manger, subvenant à ses besoins par sa propre industrie et de son propre génie. Non pas en
mendiant l'aide
internationale. Apprenant à connaître ses voisins tels qu'ils sont, afin de vivre en
bonne intelligence avec eux, dans une dynamique de coopération et de partage des connaissances et des ressources. Je veux un pays et des institutions pour protéger mon industrie, mon honneur, mes libertés et ma descendance. Et pour rien d'autre.
Cette semaine,
sans que
vous en
ayez connaissance, car cela n'entre pas dans la grille des
fausses réalités derrière laquelle on
vous enferme, l'Egypte a violemment réagi à des tentatives conjointes du Hamas palestinien et des Frères Musulmans cairotes, les vrais patrons d'Al-Quaëda, de déstabiliser le régime du président Moubarak.
Lundi dernier, sur la voie Philadelphie, la frontière entre Gaza et l'Egypte, on a assisté à une
vraie bataille rangée entre les forces de sécurité venues d'outre-Canal et les miliciens du Hamas. Ces combats ont fait un mort et une soixantaine de blessés, dont quarante Egyptiens.
Ces altercations violentes se situent dans un effort égyptien consistant à
renvoyer à Gaza les dizaines de milliers de
Palestiniens qui rôdent dans le désert du
Sinaï. Nombre d'entre eux portent un treillis militaire, une
Kalachnikov et des
grenades, d'autres sont ceints d'une
ceinture explosive. Ci et là, dans le désert, ils ont planté leur drapeau, faisant écrire à la presse du Nil révoltée, que le Hamas se trompe de territoire à libérer, que c'est aux
Israéliens qu'ils sont censés faire la guerre. Un quotidien proche du gouvernement a titré :
“Ils ont souillé notre terre, ils ont heurté notre honneur”.
Le ministre égyptien des Affaires Etrangères,
Ahmed Aboul Gheit, a promis de “
casser les jambes aux Palestiniens qui tenteraient de franchir la ligne de la frontière”. Gheit s'est moqué des velléités du Hamas à combattre Israël, qu'il a qualifiées de “comiques ayant leur place dans les bandes dessinées”, et des Qassam, “qui vont se perdre dans les
sables d'Israël et qui amènent les
Forces de Défense d'Israël à
frapper à Gaza, causant des
dommages aux
Palestiniens”. Au sommet du gouvernement égyptien, on ne parvient pas à comprendre le rationnel qui pousse les fanatiques
islamistes à tirer sur la centrale
d'Ashkelon qui fournit leur électricité. Nous, cela faisait un bon moment que nous nous interrogions publiquement sur ce raisonnement. Au Caire, il aura fallu attendre que les Frères Musulmans appèlent publiquement à faire bouillir la frontière de Rafah pour que Moubarak réagisse. Il a mis en garde contre une tentative de
la Fratrie de
renverser son régime.
Il est vrai que des milliers d'étudiants islamisants avaient battu le pavé, après la bataille rangée de lundi, portant des grandes banderoles sur lesquelles on pouvait lire “Cessez de tuer les Palestiniens”, mais aussi “L'Egypte est un pays sans justice”. Ces manifestants ont été traités sans aucun ménagement par la police. Il faut remarquer, que les régimes autocratiques, surtout dans le monde arabe, ne tiennent à pas grand-chose. Dans cette dynamique, la barrière explosée, l'
infiltration massive de miliciens théocratiques dans le
Sinaï, leur flux en direction du Caire, et le soutien affiché des Frères constituaient un cocktail explosif, recelant de quoi effrayer la caste des effendis de Moubarak.
Plus tard dans la semaine,
1500 Palestiniens de Gaza, qui
erraient dans Rafah, ont été appréhendés par la police et réunis dans un immeuble administratif. Ils l'ont entièrement
saccagé et y ont partiellement
mis le feu, déclenchant l'ire des Egyptiens.
Beaucoup plus ennuyeux : une mauvaise surprise attendait les commerçants de Rafah, lorsqu'ils s'adressèrent à leurs banques afin de créditer leurs comptes ou de changer en devises égyptiennes les dollars avec lesquels les
Gazaouis avaient payé leurs marchandises. Ils sont
faux et ont été fabriqués (artisanalement ?) dans la bande de Gaza. Les autorités égyptiennes en ont déjà récupérés pour plus d'un million de dollars, au grand dam des commerçants, qui se sont fait rouler dans la farine.
Il faut le répéter inlassablement jusqu'à se faire comprendre :
les islamistes qui dirigent Gaza n'ont aucune intention de mettre fin au conflit qui les oppose aux Israéliens, pas plus qu'à celui qui les sépare des Palestiniens non islamistes. Le sacrifice de miliciens et de terroristes, en réponse à leurs agressions visant le territoire israélien, de même que la perte de victimes collatérales palestiniennes, loin de les affliger, nourrit leur mythe de la
Shouhada – le sacrifice religieux au profit de la
Ouma - . On peut, à cet effet, croire sans autres un ministre de l'Autonomie Palestinienne, qui a déclaré hier que le Hamas était satisfait de ces décès, qui sont censés raffermir son image au sein de la société palestinienne.
Une dernière chose, mais pas des moindres : le
Hamas n'a que faire d'un
Etat de Palestine. Il fera tout ce qui est en son pouvoir pour
empêcher son édification. L'objectif unique de la Résistance Islamique consiste en
la
Guerre Sainte, la Djihad, l'islamisation de la planète terre. Il s'agit de la même finalité que celle poursuivie ou orchestrée par les Frères Musulmans.
Des Frères Musulmans qui
instrumentalisent sans aucun scrupule la
misère des Palestiniens vivant dans le Califat de Gaza ; comme ils instrumentalisent la grogne des population arabo-musulmanes, tenues à l'écart du progrès par des
dictateurs corrompus. Des populations qui, dans une écrasante majorité, encensent Hanya, Mashal, Al-Dura et tous les Shahyds ; Ahmadinejad, Al-Assad et le cheikh Nasrallah. Des populations qui considèrent Moubarak, Abbas et la dynastie hachémite comme autant de traîtres à la cause islamique au
profit des dhimmis.
Les drapeaux du Hamas plantés dans le sable du Sinaï viennent rappeler que l'islamsme est partout chez lui, et qu'il se moque bien des dirigeants séculiers et de leurs frontières de pacotille. Ah, quand le barrage s'écroulera... A Rafah, il a failli, ses fissures ont été temporairement rebouchées à coups de chewing-gum.
Note du Collectif Arabes Pour Israël :
L'ensemble du Collectif
remercie M.Sami El Soudi pour son
courage et sa
franchise .Il est vrai que depuis la manipulation de l'affaire al Dura et d'autres du même acabit, la seule chose qui est sûre, c'est que le «
Hamas » est devenu maître dans l'art de faire
pleurer les
gogos sur le
sort de Gaza , prétendument horrible. Quant aux médias, ils avalent tout à plein gosier, dès qu'il s'agit de
plaindre les Palestiniens et de
diaboliser l'Etat juif. >>
La Palestine « en tant qu'entité autonome » n'a jamais existé
:
Par Joseph Farah,
journaliste Arabe Américain
12 septembre, 2008 par arabespourisrael Par Joseph Farah, journaliste Arabe Américain ;
<< La situation au Proche-Orient
paraît simple pour tout le monde:
les Palestiniens veulent une patrie et les Musulmans veulent le contrôle de sites qu'ils considèrent comme étant sacrés.
- Simple, non ? - Et bien, en tant que journaliste
Arabe Américain qui s'est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de
commenter jets de pierres et
tirs de mortiers, je peux aujourd'hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie, ni dans la volonté des Musulmans de contrôler des sites qu'ils considèrent sacrés.
Surpris? - Alors comment expliquer qu'avant la guerre des
Six Jours en 1967, il n'y eu
aucun mouvement sérieux de revendication
d'indépendance palestinienne? - -”Avant 1967 ?” me direz-vous, “les Israéliens n'occupaient pas la Cisjordanie et la vieille ville de Jérusalem”
C'est vrai.
- Mais durant la guerre des Six Jours, ce n'est pas des
mains des Palestiniens,
ni de Yasser Arafat qu'Israël
conquît la Judée, la
Samarie et
Jérusalem Est. Ces territoires étaient de fait occupés par le
Roi Hussein de Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois demandé au souverain Hachémite de
restituer ces territoires aux
Palestiniens?
- Est-ce qu'une seule résolution de l'ONU a vu le jour à ce sujet?
Non et
non. - Ne vous demandez-vous pas alors
pourquoi tous ces Palestiniens ont
soudainement découvert leur
identité nationale
après qu'Israël ait gagné cette guerre?
- La vérité est que la
Palestine est un Mythe ! - Le nom Palestine est utilisé pour la première fois en l'an 135 de l'ère actuelle par l'empereur Romain Hadrien, qui, non content d'avoir éradiqué la présence juive en Judée (
une présence qui durait depuis plus de 1000 ans !), non content d'avoir détruit leur
Temple à Jérusalem, non content d'avoir interdit l'accès du pays aux derniers Juifs, se persuada qu'il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d'un nom dérivé des Philistins. Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait
Goliath et que les
Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt. Ce baptême était pour les Romains une façon d'ajouter
l'insulte à la blessure. Ils essayèrent également de changer le nom de Jérusalem en “
Alea Capitolina”, mais cela ne rencontra pas le même succès.
-La Palestine en tant qu'entité autonome n'a
jamais existé au cours de l'
Histoire.
Jamais ! Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés Chrétiens, par les Musulmans (
qui n'ont d'ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu'ils occupaient le pays), par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale. Dès 1917, avec la déclaration Balfour, les Britanniques s'étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple Juif afin qu'ils y établissent un Etat souverain .
- Il
n'existe pas de langue proprement
Palestinienne. Ni même de culture spécifiquement Palestinienne. Il n'y a jamais eu de
Palestine dirigée par des
Palestiniens. Ces derniers sont des
Arabes, et sont indissociables des Jordaniens ( la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de toutes pièces en
1922 par les Britanniques). Mettez-vous bien en tête que le monde Arabe contrôle
99.9% des terres du Moyen-Orient.
Israël ne représente que
O, 1% de la superficie régionale !
-
Mais cela est déjà trop pour les Arabes. Ils
veulent tout. Et c'est précisément là que se situe le noeud du conflit qui les oppose à Israël.
-
Avidité.
Fierté.
Jalousie.
Convoitise. Toutes les concessions que pourrait faire Israël n'y suffiront pas.
- Qu'en est-il des lieux saints de l'Islam?
--Il n'y en a tout simplement
aucun à Jérusalem.
Cela vous choque? Vous pouvez l'être. Je suis persuadé que vous n'entendrez jamais cette vérité brutale de la part d'aucun média international. C'est
politiquement incorrect. Je sais que vous me direz : ” la Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le troisième lieu saint de l'Islam”, après la Mecque et Médine. Et bien, sachez que c'est
faux ! En réalité, le
Coran ne fait
aucune mention de
Jérusalem. La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais (
inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !).
- Alors
comment Jérusalem est-il devenu le
troisième lieu saint de
l'Islam? -
-Les islamistes, aujourd'hui, se
réfèrent à un
vague passage du Coran, la 17ème Sourate, intitulée “le Voyage Nocturne”(1). Il y ait fait état d'un voyage de Mohammed qui fut transporté de nuit “du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l'enceinte”. Au septième siècle, des Musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l'Islam et Jérusalem - connexion faite
d'interprétations sur un voyage nocturne. Parallèlement, le peuple
Juif voit son
enracinement à Jérusalem remonter jusqu'à l'époque du
patriarche Abraham.
- La dernière vague de violence qui sévit en Israël a eu comme origine, dit-on, la visite du chef du Parti Likoud Ariel Sharon sur le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du
Temple construit par Salomon. C'est le site le plus saint du judaïsme.
Sharon et son entourage y furent accueillis à coups de
jets de pierres et d'insultes. Je sais à quoi cela ressemble. J'y étais. Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs lorsqu'ils sont menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme ?
- Alors, me direz-vous, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce Moyen-Orient?
-Franchement, je ne pense pas qu'un homme aujourd'hui puisse se prévaloir de détenir une solution durable. Mais s'il y en a une, elle se doit de commencer par rétablir la
Vérité. La poursuite des mensonges n'apportera que plus de
chaos. Continuer à mépriser un
droit légitime vieux de 5,000 ans pour les Juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en les confrontant à de fausses revendications, ne pourra que donner une mauvaise réputation à cette
diplomatie de
menteurs. >>
Merci à tout ceux qui ont lue ! J' ai créé cet article afin de faire taire les haineux venant sur mon blog,je ne répondrai desormais a plus aucun commentaire rageux, tout ce que j'ai a dire est dans ces long paragraphe.
Un grand Merci à ces deux hommes qui ont témoignés ! Du courage et de la franchise . Maintenant que ce sont des Arabes qui relatent mes idées,peut être que enfin vous les considèreraient ...Ne me parlez plus de colonisation, c'est notre terre depuis 5ooo ans , c'est notre terre... Sans rancune, les commentaire injurieux à se sujet seront supprimée .
Israel aux Hébreux depuis 5ooo ans, Israel aux Hébreux jusqu'a la fin des temps !
'Am Yisrel Haï ! <3